Ah ! Où est-elle la douce euphorie de quand tout était à faire ? Que je rêvais à ce que cela allait devenir. Maintenant, je suis la tête dans le guidon, et je fonce, et je me lève la nuit pour écrire des trucs pour arriver à dormir et surtout ne rien oublier.
Ranger, nettoyer, décoller cette p... de b... de tapisserie qui ne part pas parce que ces p...de b... d'anciens propriétaires ont peint par-dessus, et même pire, carrelé par-dessus.
Bricoler, faire les repas, faire les courses, dormir un peu avec le cerveau qui cherche encore des idées de couleurs pour les murs. Je n'en suis pas encore à la déco, mais j'imagine ce que cela va être.
Ma famille est là pour m'aider pour quelques jours, pleins de bonne volonté, mais évidemment, ils n'ont pas un tiers de ma motivation et de mon énergie, et comme ils disent « le chef est exigeant », et oui, je veux que ce soit beau. Parfait, c'est pas possible, mais le mieux possible.
« On s'arrête ? » Ah oui, il se fait tard, et j'ai faim.
Ranger, nettoyer, faire le repas, la vaisselle, essayer de dormir.
Pff, je me demande si je n'aurais pas mieux fait toute seule, mais je suis prise par le temps, je vois même que je vais entrer dans un appartement à moitié fait, et surtout à moitié défait.
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Je suis de mauvaise foi, je suis sur un terrain de jeu magnifique, et je veux dans ce blog, et ce n'est pas mon habitude lancer un grand merci à mon papa qui tient encore la forme pour ses 75 ans, et m'a fait ça, et plein d'autres choses encore comme de la plomberie.

Allez une petite chanson que je trouve très drôle, pour vous dire que je n'ai toujours pas renoncé à trouver mon prince charmant, mais j'avoue qu'en ce moment, je préfèrerais qu'il soit bricoleur, mais pas comme celui de la chanson de Patachou !!
Pendant les rar's moments de pause,
Où il n' répar' pas quelque chose,
Il cherch' le coin disponible où
L'on peut encor planter un clou (boîte à outils). {2x}
Le clou qu'il enfonce à la place
Du clou d'hier, il le remplace-
Ra demain par un clou meilleur,
Le même qu'avant-hier d'ailleurs.
{Refrain:}
Mon Dieu, quel bonheur !
Mon Dieu, quel bonheur
D'avoir un mari qui bricole
Mon Dieu, quel bonheur !
Mon Dieu, quel bonheur
D'avoir un mari bricoleur
{Boîte à outils} {2x}
Au cours d'une de mes grossesses,
Devant lui je pestais sans cesse
Contre l'incroyable cherté
D'une layette de bébé. {boîte à outils} {2x}
Mais lorsque l'enfant vint au monde,
J' vis avec une joie profonde
Qu' mon mari s'était débrouillé
Pour me le fair' tout habillé.
{Refrain}
A l'heure actuelle, il fabrique
Un nouveau système électrique,
Qui va permettre à l'homme, enfin,
De fair' de l'eau avec du vin. {boîte à outils} {2x}
Mais dans ses calculs il se trompe,
Et quand on veut boire à la pompe,
Il nous arriv' d'ingurgiter
Un grand verre d'électricité.
{Refrain}
Comme il redout' que des canailles
Convoit'nt ses rabots, ses tenailles,
En se couchant, il les installe
Au milieu du lit conjugal. {boîte à outils} {2x}
Et souvent, la nuit, je m'éveille,
En rêvant aux monts et merveilles
Qu'annonce un frôlement coquin,
Mais ce n'est qu'un vilebrequin !
Mon Dieu, quel malheur,
Mon Dieu, quel malheur
D'avoir un mari qui bricole !
Mon Dieu, quel malheur,
Mon Dieu, quel malheur
D'avoir un mari bricoleur !


