Mardi 24 juillet 2007
« Il est où le petit gros », un collègue entre dans l’atelier et apostrophe son chef en riant. Celui qu’il appelle
affectueusement « le petit gros », est petit, c’est vrai, mais plus musclé que gros. Ce petit bonhomme m’a sauvé cet après midi des griffes d’une araignée énaurme. J’avais vu sa toile
dans une boite, et en regardant de plus près, horreur, elle était là, plaquée sur le côté du carton, avec ses grandes pattes. Je suis sûre qu’elle me regardait sournoisement. J’ai poussé un cri
perçant.
Et là « Hé hé, Zorro est arrivééé », mais non, simplement le collègue, qui avait entendu mon hurlement, qui s’approche
tranquille, met la main dans le carton, attrape l’araignée monstrueuse, et ne serrant pas sa main, la transporte dehors.
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Pour moi, c’est un héro !! Ecologiste en plus !
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J’avais mangé avec lui à midi (avant l’épisode de l’araignée), et il m’avait raconté comment, pour des raisons financières (un smic ou
presque pour lui, sa femme et un bébé), il construit sa maison lui-même, avec l’aide de quelques amis et parents, pour ce qu’il ne peut faire seul. Ce « petit gros » a un drôle de
courage ! Il a commencé en février et travaille tous les soirs jusqu’à la nuit. A ce rythme là, il compte y habiter à l’automne. Je l’ai félicité, car vraiment, il le mérite.
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Merci encore pour tous vos messages d’encouragement. J’ai eu un passage à vide, voilà ce que ça rapporte de fréquenter un
dépressif !! Vade retro satanas, moi je suis enjouée, et rigolote !!
Voici ma nouvelle maxime : « Dépressif, point ne fréquentera »
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Et une belle photo d’iris toujours du même photographe, qu’il en soit remercié.

Photo G.D.

Photo G.D.


