Mercredi 21 novembre 2007
Autant j’ai rien dit hier en traversant ma ville à deux à l’heure, 1 h 30 pour faire ce que je fais d’habitude en 20 mn. Soit ! Il y
avait une manifestation, l’ancienne cégétiste que je suis, ne va pas critiquer, car je trouvais qu’ils étaient courageux sous cette pluie battante. D’ailleurs, Josseline, peut-être y
étais-tu ?
Autant ce matin, c’était trop. J’ai cumulé tous les neuneus de la ville ! Le mou du genou qu’est pas encore réveillé, celui qui
double à gauche, freine devant moi « vas-y », et tourne à gauche sans mettre de clignotant !
J’ai pas vu le petit malin ce matin, celui qui zigzague entre les files, au ras des carrosseries, celui-là, il me fait mourir de
rire ! Ollé ! A un poil près ! (Et oui, je suis une provinciale indécrottable, je sais qu’à Paris vous conduisez tous comme ça, et c’est pour cette raison qu’à Paris, je me fais
conduire, ou je suis à pieds, c’est plus sûr).
Mais je n’ai pas échappé à celui qui n’a pas compris qu’à ce stop, si on veut tourner à gauche (ce qu’il ne peut faire qu’au bout de 10
mn vu l’affluence), il faut se décaler à gauche, justement. Ben non, lui il est planté au miyeu, et ne bouge pas.
Alors là, je râle, et quand je râle, c’est « purée de chiotte » en ce moment, oui, je sais, ça ne veut pas dire
grand-chose, mais ça soulage.
Réellement, je perds quoi ? 5 mn ? Mais ces 5 minutes là, elles me font râler ou me donnent la patate pour la
journée.
Merci les neuneus !


