Mardi 3 avril 2007
Je me suis réconciliée avec le prince charmant, pas que je me sois vraiment fâchée contre lui…quoique…
C’est plutôt lui qui aurait pu, vu l’article que j’avais fait à propos de nos rencontres.
Il m’a d’ailleurs demandé un droit de réponse que je lui ai accordé.
Bref, mon prince charmant, qui a quand même un bon sens de l’humour (qui a dit que les turcs étaient susceptibles ?), nous avait donné rendez-vous pour nous consacrer une journée à nous faire visiter sa ville. Avec lui, nous avons visité Eyüp et le café Pierre Loti, St sauveur in Chora, église byzantine dont il nous a détaillé la magnifique " bande dessinée " en mosaïque de la vie de la vierge Marie. Promenade le nez en l’air pour admirer ces vestiges du temps passé incroyablement bien conservés.

Grâce à lui, nous avons pu aussi arpenter les ruelles et les quartiers où peu d’étrangers s’aventurent habituellement.
Là, pas de rabatteurs, pas de gens qui essaient de nous vendre un tas de trucs, la vie toute simple des Stambouliotes, la gentillesse, les sourires.
Une mamy souriante qui ouvre sa fenêtre et qui apostrophe une personne de notre groupe en train de photographier les maisons en bois bien restaurées. " Hey, mon fils, c’est moi que tu photographies ou la maison ? "
Mon prince a vraiment été charmant, et m’a invitée pour une soirée dans son palais. Séquence nostalgie d’une musique que je n’avais pas entendue depuis 20 ans et dont je n’avais pas oublié la mélodie. Une bouteille d’un bon vin rouge de capadoce, les olives, le fromage, le sucuk (saucisson), quelques toasts grillés, que demander de plus ?
Le lendemain, nous avons retraversé le Bosphore pour que je rejoigne le groupe, et j’ai vu des petits hérons et un couple de dauphins suivre le bateau.
C’est ça aussi Istanbul.


