Dimanche 2 septembre 2007

Photo L'Internaute Magazine / Martine Quehen
...
Les corps moites allongés, détendus, dans un lit aux draps froissés. La « lutte » est finie, chacun se repose alangui. Il est temps d’aérer la pièce et d’aller à la douche. Il est très tard, ou plutôt très tôt. Sous l’eau, ils se lavent mutuellement, tous les endroits les plus sensibles, les plus doux. Les baisers ont un arrière goût de savon. Puis, ils se rhabillent, cherchent une chaussette un peu partout, pour la trouver… dans son pantalon. Lui, ne veut pas rester dormir, elle essaie de le convaincre, elle a encore envie de lui. Ils n’arrivent pas à se quitter, Ils sont debout dans les bras l’un de l’autre, lui, continuant à la toucher de manière très très sensuelle. Ses mains sont partout. Face à elle, il défait un à un les boutons de son chemisier, et embrasse sa poitrine goulûment. Elle réagit immédiatement à cette caresse en gémissant et sent son intimité se serrer, mouiller, se gonfler pour s’ouvrir. Lui n’en sait rien. Quoique… Sa bouche remonte vers le visage de la femme, c’est doux, c’est humide, c’est si excitant.
Elle n’y tient plus, elle lui dit « je sais que tu es fatigué, mais j’ai encore envie, ça monte là, tu
veux ? » Il est ravi, comme s’il lui avait fait une blague « j’aime bien, tu démarres au quart de tour, tu te donnes, c’est bon » Il l’attire vers le canapé,
soulève sa jupe. Elle est en pleine lumière, offerte, les jambes écartées. Il regarde, caresse les cuisses, écarte doucement le coton du slip. D’un mouvement, elle lève le bassin et le morceau de
dentelle est à terre. Par petites touches, sa bouche va progresser en montant doucement le long des mollets, puis des cuisses, pour atteindre le nirvana. Le sein des seins, l’endroit qui l’attend
est ouvert et tellement humide. Que fait-il, elle ne le sait pas, c’est son secret, mais quel secret ! Il y met la langue, il y met les doigts, les lèvres, et c’est si doux, que très
rapidement, elle se met à respirer plus fort, puis à gémir. Là ! Elle attrape sa tête, vite, plus, ça ferait mal. Lui remonte et l’embrasse à pleine bouche. « Merci. Tu sens
moi »


