Jeudi 21 septembre 2006
Je préviens tout de suite, cet article n’est pas un appel d’offre. Je n’en reparlerai peut-être pas, mais là, ça me prend trop la tête, je dois faire un article là-dessus.
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Valence d'Albigeois, Tarn, France, juin 2005. Photo © L'Internaute Magazine / Jean Louis Guianvarch
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Une voix au téléphone. Ce n’est que le conseiller SFR, mais il a une voix si… sensuelle, si chaude, que je ne peux pas m’empêcher de le lui dire, et je le sens rougir au téléphone. « Je devrais peut-être faire de la radio ? » me répond-il. Et j’ai dragué devisé gentiment au téléphone.
L’effleurement de la main mouillée d’un de mes collègues dans la vaisselle du café du matin, la main de ce même collègue dans mon dos plus tard pour me pousser de devant son bureau. Tout ça me donne des frissons.
La piscine, et le maaagnifique jeune homme aux yeux bleus outremer. Je sais comment il s’appelle maintenant, nanana, car il a répondu au téléphone devant moi, et il est poli ce garçon, il se présente au téléphone.
Il se lève (je l’ai toujours vu assis derrière son comptoir), oh ! la belle bête ! Je pense :« Dis tu te mets en maillot pour moi ? » Ben oui, on est à la piscine. Faut pas me faire ça mon garçon, tu sais pas ce que tu risques !
Et j’ai rencontré Georges de la jungle ! Oui, dans la piscine, il y avait un monsieur, disons la trentaine, larges épaules, ventre plat, et cheveux longs bouclés attachés par un chouchou. Mon pote qui nage avec moi, l’a surnommé George de la jungle.
Avec mon pote, nous nous racontons nos histoires en tournant dans le courant circulaire, et Georges, lui, marche à contre courant. Sportif !
Je sors de la douche, et dans le couloir, Georges attend, probablement la jeune femme qui savonnait ses petits. Il a un mouvement vers moi, mais ce n’est pas moi qu’il attend, je le sais. Je le lui dis, souriante. Il est un peu à cran Georges, et râle « Il faut tout le temps attendre, le matin, pour le déjeuner, le soir », Pas trop content de sa vie de famille, Georges ! Alors je lui fais mon sourire «viens là que je te mange », et je lui dis « vive la vie de célibataire ! », et Georges sourit.
Et mon pote qui dit « Tu lui as pas demandé son numéro ? » Pfff en maillot, toute mouillée, enveloppée dans ma serviette, je l’aurais noté où son numéro ? Et sa femme qui risque de sortir à tout instant !!
Il faut le dire, je suis dans ma période où j’ai les yeux qui traînent, mais qu’est-ce qui m’arrive !! C’est grave ??
J’ai quand même réussi à résister au géant harceleur qui ne me lâche pas, et me demande si je suis disponible, mais un mois de plus, et je l’invite chez moi. Pour lui montrer ce que c’est qu’une Blanche qui est au top de sa libido, et qui est…. raaahhhh, enfin… vous m’avez compris quoi !
Je ne comprends pas comment font les copines qui vivent leur célibat en voyant le monde autour d’elles composé d’humains asexués. J’y arrive pas, que voulez-vous, j’y arrive pas.
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Parc, Laon, Aisne, France, juin 2006. Photo © L'Internaute Magazine / Gérald Frecinaux


