Samedi 30 décembre 2006
Je suis allée au ciné avant hier soir voir « The magic Flute » de Kenneth Branagh, en version anglaise sous titrée. Depuis j’ai lu quelques critiques dures à propos de ce film, les puristes critiquent, moi je ne suis pas une puriste et je l’ai trouvé magnifique.Ca fait un lien avec l’extrait de l’air de la reine de la nuit qu’avait proposé Le Papageno. Et je réponds donc à cet article. Sorti de son contexte, les paroles pourraient faire penser que la reine de la nuit est féministe, mais non, elle refuse que sa fille Tamina épouse Tamino (qui a rejoint les rangs de Zaratoustra), mais depuis le début, on a bien compris qu’ils étaient fait l’un pour l’autre, comme Papageno et Papagena. Mozart nous prend par la main pour comprendre l’intrigue.
Car il est aussi évident qu’avec un nom pareil, « la reine de la nuit » est bien la méchante. Enfin, c’est ce que j’en ai déduit.
C’est mis en scène avec beaucoup de fantaisie, quelques effets spéciaux qui donnent une impression de conte et on ne voit pas passer les deux heures et quart. Deux belles histoires d’amour qui finissent bien.
La copine qui m’accompagnait trouve les textes culcul, mais moi je trouvais cela rafraîchissant. Que des voix magnifiques, avec un bravo plus grand encore pour les trois enfants chanteurs. (Ils ne jouent pas dans la même cour que les choristes !)
Musique grandiose ! Et oui, je suis une inconditionnelle de Mozart.
Par contre, en ces périodes de grand froid, je n’ai pas trouvé le chauffage suffisant, il faut dire que je m’étais mise sur mon 31, parce qu’après je rejoignais Steff les petites ailes, et que Steff, il rigole pas avec le look. J’ai terminé ma soirée devant une flûte ….de champagne, dans un bar gay de ma ville. Je m’y fais très bien aux bars gays, un garçon charmant m’a tenu compagnie toute la soirée, conversation intéressante, chaleureuse. Bon… mon décolleté n’a pas eu d’effet, mais j’ai passé une très bonne soirée.


