Vendredi 1 février 2008
(Certains vont dire que je fais un appel d’offre là. J’assume !)
Je ne sais pas si vous vous souvenez de la chanson de Bonnie Tyler, mais je profite de cette phrase entendue hier chez moi, pour rebondir
sur la question de Alain sur mon blog.
« Et finalement, tu cherches quel genre d’homme ? »
J’ai relu un peu mon blog hier, et j’ai trouvé plusieurs pistes :
En septembre 2006, j’avais dit :
« …ce qu’il me faut, c’est un homme calme, qui m’apaise, qui me parle de lui, qui écoute ce que je lui dis, qui me propose une
ouverture sur des choses que je ne connais pas. Bref, qu’on se le dise mon prince charmant doit être un prince apaisant. »
Plus tard, j’ai écrit :
« j’ai besoin de plus que de la discussion en ce moment. Un projet, par exemple. Mais pas le truc, je m’installe dans la maison
en pleine cambrousse pour élever des chiens ou aller à la chasse. Ou le truc gnangnan, on va manger chez ta mère tous les dimanches après la messe. Non, le truc un peu fou, on va faire un
week-end de parachute, ou on prévoit une semaine à faire de la rando dans les montagnes, ou a observer les mains des madones dans tous les tableaux de Toscane. »
Je suis toujours célibataire, mais avec au fond de moi, toujours un petit espoir de trouver « mon héro », celui qui me
donnerait des papillons dans le ventre, celui qui physiquement m’attirerait et qui serait attiré par moi, celui qui me ferait rêver, qui me proposerait de partager une passion et à qui je
proposerais mon optimisme et mon énergie. Evidemment disponible, évidemment plutôt dans mes âges.
Un homme sûr de lui, assumant une toute petite part de féminité mais surtout beaucoup d’humour. Qu’on se le dise, je cherche un homme qui
me fasse rire, pas un raseur !
Mais le plus important dans tout ça, je recherche de la tendresse, donner, recevoir, quel bonheur !!


