Mercredi 11 avril 2007
Ah ! ce teint basané ! Ah ! passer la main dans les boucles indisciplinées de ses cheveux ! Ah avoir sur moi ce regard perçant, et ce sourire ironique aux dents irrégulières. Ah ! embrasser à pleine bouche ce beau visage, et pas un baiser de cinéma siouplait.J’ai frissonné lundi soir devant la télé. Ah comme j’aurais été être à la place de Catherine Zeta-Jones. Bon, faut pas rêver, j’ai pas du tout, mais pas du tout son physique.
J’ai suivi les trahisons, les turpitudes, les méchants, très méchants, mais aussi les actes d’héroïsme, les gentils très gentils, la femme passionnée qui tombe évidemment amoureuse du beau, du très beau Zorro. Même masqué, il est beau. J’adore la danse qu’ils exécutent devant tous les invités. C’est tout simplement torride !
Et ce Tornado magnifique qui a une crinière comme lui, frisée.
Je ris un peu des cascades à cheval, quand même, je ne suis pas dupe. Antonio Banderas, c’est mon héros, mais il a du se faire doubler.
Euh, pour la moumoute de poitrine, c’est du vrai ou pas ? ?
Mais bon, j’ai passé un très bon moment, car je suis très bon public pour ce genre de film, quand le moral est pas là, ça me requinque, c’est formidable.
Allez, je suis bonne avec vous messieurs, je vous mets aussi la photo de Catherine Zeta-Jones et de ses "arguments" :



