Merci à Pascal pour le déclic d’inspiration pour cet article. (La photo en bas, je l'avais prise pour
toi).
Une table ronde, au milieu d’un restaurant. Avec moi, assis autour de cette table, quatre collègues masculins, dans mes âges ou presque…
un peu plus… un peu moins.
Ce jour là, j’avais mis mon décolleté qu’on ne peut ignorer, superpositions avec chemisier tendance (j’essaie d’appliquer les préceptes
de mon pote Steff).
Je suis bien entourée. A ma gauche, un magnifique grand brun qui commence tout juste à grisonner, mais n’a pas encore besoin de lunettes,
vous savez de celles que les hommes enlèvent lorsqu’ils voient les jolies jeunes filles, de celles que quand ils ne les ont pas, ils sont obligés de mettre le menu à bout de bras ou de se le
faire lire par un autre qui n’a pas oublié ses lunettes… lui !!
A ma droite, un super collègue très rigolo, bel homme lui aussi. D’ailleurs à Toulouse, les filles qu’est-ce que vous attendez ?
C’est un cœur adorable à prendre !!
Nous mangeons. Les discussions entre ces messieurs vont bon train. Ils n’ont pas souvent l’occasion de se voir et un tas d’infos seront
échangées, des dossiers importants seront réglés au cours de ce repas.
Je reçois un frôlement de genou. Fichtre ! C’est mon voisin de gauche.
Le repas continue, je me tais, ce qui est assez rare. Je les écoute, ou plutôt non, mon esprit est obnubilé par mon boulot de l’après
midi. Je suis terrorisée en fait. Une grosse responsabilité m’attend.
…
Et re frôlement de genou, je n’avais pas rêvé. C’est doux, pas du tout rentre dedans. Et lui qui fait semblant de rien. Il n’est pas
célibataire, je connais même son amie.
Faut pas jouer à ça avec moi, des frôlements de genou pendant tout un repas et trois bises quand on s’est vus ce matin là, et quand on
s’est quittés à la fin de la journée, alors que jusqu’à présent, j’avais droit à du « vous » et à une poignée de main très protocolaire, de la part d’un bel homme, dans la situation de
détresse sentimentale où je suis, il n’en faut pas plus pour me faire gamberger.
Qu’en pensez-vous les hommes qui me lisez (et les femmes aussi vous pouvez donner votre avis sur la question), un homme peut-il être
assez maladroit pour ne pas sentir que c’est mon genou qu’il frôle sans arrêt ?
Je précise pour le détail technique que nous étions en pantalon lui et moi, ce n’était pas peau contre peau quand même !!