Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

Retour

C'était Où Déjà ?

C'est quoi ce blog

Si vous arrivez par hasard ici, sachez que ce blog a été totalement vidé de son contenu début mars 2011. Pendant des années (mon premier article datait de 2005) j'ai raconté ma vie de célibataire un peu romancée. Je ne regrette pas de l'avoir fait, mais ma vie a changé, ma motivation et ma disponibilité pour ce blog ont diminué. Comme malgré tout il est difficile d'arrêter complètement, vous trouverez de temps en temps ici un petit article, je mettrai aussi quelques photos ici et sur mon blog photo.

Archives

Petite précision

Je boycotte tous les réseaux sociaux sous quelques formes que ce soit.
26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 08:55

Encore un film magnifique qui prend à la gorge dès le départ :

Nous sommes dans une pièce, sur le canapé deux personnes côte à côte : une dame assoupie, et un grand ado fasciné par la télé.

Un coup à la porte, deux secouristes pressés entrent, l'ado se lève, toujours aussi fasciné par la télé.

Les secouristes s'agitent un peu.

Scène suivante, le môme appelle sa grand-mère, très calme en lui expliquant que sa mère est morte d'une over-dose, et qu'il sait pas comment organiser les funérailles. "Je leur ai dit que j'avais 18 ans". C'est vrai qu'avec sa carrure, on peut se tromper.

Il va entrer dans la gueule du loup, et devoir choisir son camp.

Beau départ dans la vie  !

Si vous allez le voir, vous apprécierez le rôle de la mère, un genre Ma Dalton, qui appelle ses garçons "Sweety", ou "Honey".

 

"Cette violence sourde, comme impondérable, imprègne Animal Kingdom à la façon du parfum musqué de fauves en liberté surveillés par un cinéaste virtuose, à suivre de très près."

Caroline Vié- 20minutes.fr
Animalkingdom.jpg
Repost 0
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 07:46


Luc Petton

Entrer dans la Confidence des oiseaux, c’est quitter le monde balisé et passer de l’autre côté du miroir : pénétrer dans un monde merveilleux où l’Homme aurait signé un pacte d’alliance avec la nature.  Dans ce ballet onirique, danseurs et oiseaux se partagent le plateau. Entendez de vrais oiseaux, corneilles, pies, étourneaux et perroquets. La musique s’inspire de leurs chants et des bruits de la forêt. Stoppant leur vol dans des poses à la grâce instinctive, les volatiles élisent perchoir tour à tour sur les mains, bras, hanches ou pieds des danseurs, maquillés et dévêtus comme des humains d’une civilisation primitive. Les oiseaux imposent à leurs partenaires une danse lente, souple et coulée, exempte de tout geste brusque ou rupture dans le mouvement. Un spectacle inédit et d’une grande poésie, évocateur d’un Nouveau Monde dont le chorégraphe Luc Petton nous invite à être les explorateurs privilégiés.


Concept et chorégraphie Luc Petton | Compagnie Le Guetteur
Collaboration artistique Marilén Iglesias-Breuker
Danseurs Marie-Laure Agrapart ou Marie Sinnaeve, Mélisande Carré Angeli, Aurore Castan-Aïn, Tuomas Lahti
Musicien-compositeur Xavier Rosselle
Oiseleur capacitaire Tristan Plot
Oiseleur Julien Durdilly
Oiseaux calopsittes, corneille, geais, étourneaux, perruches de pennant et pies.
Scénographie Jean-Paul Céalis

PRESSE

« Médusé comme au retour d’un bien long voyage, le public retient son souffle, de peur de faire évanouir la magie. »

confidence.jpg

Nous sommes restés scotchés à notre siège. Emerveillés.

Si voulez en voir plus, allez ici.

Et si vous avez l'occasion, leur tournée continue sur Paris au Théâtre de Chaillot et Cherbourg.

Repost 0
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:38

 

Un spectacle donné dans le cadre du cinquantième anniversaire de la fac de Musicologie.

Le Requiem, une valeur sûre que les étudiants ont interprêté haut la main dans une église comble.

C'était un moment magnifique, et pour le bis, je crois qu'ils ont lu dans mes pensées :

Le "Lacrimosa", quelle émotion !

Pourtant, j'étais partagée pour les solistes. Soprano et Contralto avec beaucoup beaucoup trop de vibrato, on sait même plus si c'est juste ou pas, tellement elles font vibrer les notes. Je déteste.

Par contre, si vous avez l'occasion d'entendre, ou de voir ce Basse originaire de ma ville - qui chante dans les Choeurs de Radio France - courrez-y, et vous entendrez ce qu'est une "basse profonde". Chapeau Philippe Eyquem !


Une connerie entendue derrière moi juste avant le concert " Oh le requiem, je le connais par coeur, je pourrais même prendre la baguette" .

Il y en a qui ne doutent de rien ! Comme s'il suffisait d'agiter les bras en rythme !

 

Repost 0
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 06:07

Celle-là qui dans sa conversation avec moi, le nomme "mon compagnon" pour signifier qu'elle n'est pas amoureuse de lui, qu'il n'est qu'une liaison pour elle, et que si elle trouve un véritable amoureux, elle le quittera sans hésitation.

Celui-ci qui dit "mon épouse" par respect. "J'attends mon épouse", il y a plus qu'une attente derrière ce mot.

Cet autre qui l'appelle "mon épouse" et surtout pas "ma femme" pour indiquer que ce n'est qu'un lien légal, que le lien sentimental est définitivement rompu.

Celui-là qui dit "mon amour" et qui s'illusionne lui-même.

...

Lui dit "mon coeur" et je sais que son coeur est là, tout entier présent.

roses.JPG

Repost 0
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 06:27

Les inondations par le sol, j'en ai l'habitude, environ deux fois par an, comme nos locaux sont vétustes, une bonne grosse averse sature l'évacuation et envahit notre lieu de stockage. C'est prévu, la plupart des choses sont à 10 cm du sol.

Mais là !! Il y a eu la grêle en plus.

Des congères de grêle, et du hachis de feuilles plein la rue à 8 h quand j'ai embauché !

Et notre voisin qui ramassait à la pelle ses glaçons à 16 h, soit 20 h plus tard !

Et nos bureaux !

Nos bureaux !

Inondés par le sol et par le plafond, au point que les pompiers sont venus avec leur pompe et leurs aspirateurs à eau

A 9 h, devant l'ampleur du désastre, je suis retournée chez moi chercher mes bottes en caoutchouc et  j'ai passé ma journée (avec les collègues) à essayer de sauver ce qui pouvait l'être.

Les plafonds qui s'effondrent par le poids de l'eau et qui gouttent sur les choses, pas un endroit sec ou mettre les objets, tout  étalé dehors comme un campement de nomades !!

Les ordis et les imprimantes qui dégoulinent.

Galère !

Et il faut que j'y retourne, et il y aura probablement de nouveaux dégats.

Ca me fatigue rien que d'y penser !

Repost 0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:29

Je suis rentrée de ce voyage, épuisée, mais enchantée.

C'est une ville paisible, où il fait bon vivre, mais qui se mérite. Des distances très courtes sur le plan peuvent prendre du temps, tant la ville est en pente raide !

Et ils ont de l'humour, sur la gauche, l'enseigne d'un coiffeur.

Finalcut.jpg

 

Les marbourgeois sont vraiment proche de la nature. Pour preuve, ces jeunes enfants qui se baignaient dans l'eau de la rivière, en plein centre ville. Elle ne devait tout de même pas être très chaude. J'avoue ne pas avoir essayé.

enfantslann.JPG

Repost 0
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 18:12

Vous me trouverez là, la semaine prochaine.

marburg2.JPG

Petit jeu : Si quelqu'un peut me traduire l'inscription, je serai moins bête.

marburg.JPG

Repost 0
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 17:52

Si vous avez l’occasion d’aller voir le film de Wim Wenders « Pina » en 3 D, courrez-y.

Ca prend aux tripes.

On rit, mais oui, on rit parfois, et c’est un hommage magnifique à la chorégraphe décédée il y a peu.

 pina-copie-1.jpg

J’aurais juste une remarque, non, une réclamation vigoureuse à faire : pourquoi un film aussi superbe, tourné en 3D, ne passe-t-il que dans des salles « art et essai » et la moitié du temps en 2D ?

Il m’a fallu faire 200 km pour aller le voir, dans de très bonnes conditions : lunettes actives, sièges confortables, son au top. Merci à l’Eldorado à St Pierre d’Oléron.

pina2.jpg

C'est tout le mérite de Pina. Plus que d'assister à un spectacle dans sa troublante virtuosité, le spectateur éprouve le même plaisir physique que les danseurs sur scène. Ou dans la rue, les plus belles séquences étant tournées en extérieur. «Que la danse devienne ainsi palpable, j'en rêvais», confie Wim Wenders même si la prouesse technique l'intéresse moins que le mystère de «ce regard perçant et bienveillant qui savait si bien tirer le meilleur de ses interprètes».

Stéphane Leblanc « 20minutes »

Repost 0
19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 05:53

 

... aussi moribond qu'il en a l'air.

J'ai encore quelques lecteurs et lectrices connus. Merci d'être là.

Je suis repartie sur une ligne éditoriale simple : ne plus donner à voir de mon intimité.

Avouez que c'est assez réussi.

La vie est très surprenante, et finalement, comme dit quelqu'un qui m'est cher "je suis déçue en bien", en très bien même.

Dans une semaine je pars avec notre groupe de chanteurs et chanteuses à Marburg en Allemagne. Pour rire, je dis que nous commençons notre carrière internationale. Quelques jours emplis de chant, de convivialité, de découvertes, d'amitié, de partage.

J'emmène évidemment mon reflex numérique que je maitrise de mieux en mieux pour faire des photos. Pourvu qu'il fasse beau !

 


Repost 0
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 22:27
Un rêve inaccessible.
Repost 0